Harley-Davidson Road Glide 107 : La grosse tête ESSAI Auto-Moto.com – Auto moto : magazine auto et moto

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Dans la famille Touring de la gamme Harley-Davidson, la Road Glide 107 se caractérise par son imposante tête de fourche. Avec son châssis optimisé en 2018 et son équipement modernisé en 2019, cette voyageuse justifie-t-elle ses prétentions tarifaires ?

Chez Harley-Davidson, la gamme Touring rencontre un grand succès sur le marché américain mais reste plus marginale en Europe. Il faut dire que ces imposants vaisseaux sur deux roues sont plus adaptés aux larges et longilignes « highways » qu’au départementales françaises. La Road Glide se distingue des autres modèles Touring par sa tête de fourche imposante fixée sur le châssis et non le guidon afin d’alléger la direction tout en améliorant la protection. Comme ses sœurs, la Road Glide évolue par petites touches pour conserver son esprit authentique. L’année 2018 a été l’occasion d’améliorer l’éclairage avec un double phare à Led plus puissant. Le châssis profite de suspensions recalibrées (et réglable à l’arrière) et le freinage réalisé en partenariat avec Brembo comprend deux étriers à quatre pistons à l’avant ainsi qu’un répartiteur avant/arrière. Le millésime 2019 exploite la même base mécanique mais propose de nouveaux coloris et intègre la dernière évolution du système multimédia tactile baptisé Boom ! BOX GTS avec l’application Apple Car Play. Côté moteur, la Harley-Davidson Road Glide abrite la dernière évolution du V-Twin Milwaukee-Eight 107 de 1745 cm3.  Une mécanique à 8 soupapes et refroidissement par huile depuis 2017. La Road Glide se décline aussi en version « Special » avec le bloc Milwaukee-Eight 114 de 1868 cm3 ou en version haut de gamme « CVO » avec le Milwaukee-Eight 117 de 1923 cm3. La version Road Glide « Ultra » repose sur la base de la Special mais ajoute un top case faisant aussi office de dossier pour le passager et dispose d’un système de refroidissement liquide. Pour cet essai nous nous sommes contentés d’une Road Glide V-Twin 107 de 2018 recouvert d’une peinture pailletée du plus bel effet

Une Harley-Davidson Road Glide belle comme un camion

Comme toutes les Harley-Davidson, la Road Glide se démarre en tournant la molette au centre du guidon avec la clef main libre dans la poche. L’échappement se montre discret mais l’admission parvient à générer une sonorité particulière propre à la marque américaine. Avec 388 kg tous pleins faits, sans compter le journaliste bien nourri, la Road Glide n’est pas franchement facile à manœuvrer. Heureusement, la selle basse et le réservoir relativement fin permettent de bien poser les pieds à plat au sol même pour les petits gabarits. Le gros V-Twin de 150 Nm de couple ne peine pas à mouvoir la lourde américaine et fait preuve de souplesse à bas régime. La boîte de vitesse se montre très dure (surtout sur un modèle neuf) et présente des débattements assez amples. Trouver le point mort à l’arrêt réclame aussi une certaine patience. Pourtant cette transmission revêche participe pleinement au plaisir de conduite de cette moto moderne à la saveur ancienne. Chaque passage de vitesse génère un gros « clong » et s’accompagne d’un ronflement du moteur dont le battement des pistons se fait ressentir sans pour autant vous envahir. Le freinage moderne est assez efficace pour ralentir le monstre et intègre un ABS obligatoire. En revanche, l’antipatinage ne figure toujours pas au menu. Sur le sec, la Road Glide est suffisamment ancrée dans l’asphalte pour transmettre son couple gargantuesque sans faire crisser la roue arrière. Sur le mouillé, il faudra se montrer plus sage lors de la remises des gaz en sortie de virage. Faute d’être un modèle d’agilité, la Road Glide offre un excellent niveau de confort malgré des suspensions assez fermes et à faible débattement. La position de conduite détendue et naturelle ne fatigue pas le dos tandis que la selle pourtant étroite préserve le séant sur longs trajets. L’imposante bulle intégrant des enceintes protège bien le torse et permet d’écouter la musique en roulant. Il faut toutefois baisser la tête pour éviter les turbulences sur le casque. La position surélevée de l’écran multimédia est un peu trop haute et éloignée du guidon au risque de le déconcentrer le conducteur (surtout de nuit). Et si cette imposante bulle ne pèse pas sur la direction, elle génère quand même une certaine inertie à l’inscription en virage en raison de son poids conséquent. Cela ne perturbe cependant pas vraiment la conduite de ce genre d’engin qui fait des étincelles avec les cale-pieds dès que l’on prend un peu d’angle. Une Touring s’apprécie justement pour son gabarit qui nécessite d’anticiper les freinages et de bien décomposer chaque mouvement. Un peu comme un gros camion ! Avec un réservoir de 22,7 litres pour une consommation moyenne de 6,5 l/100 km, cette rutilante œuvre d’art garantit elle aussi un grand rayon d’action.

Verdict de l’essai de la Harley-Davidson Road Glide 107 :
Sublime à contempler et très gratifiante à conduire, la Road Glide procure une émotion particulière à son guidon et permet de voyager confortablement sur de longues distances. Mais comme toujours chez Harley, son tarif n’a rien de rationnel.

On aime :
Le confort général
L’agrément moteur unique
La présentation somptueuse

On aime moins :
La masse pachydermique
La chaleur du moteur
Le prix stratosphérique

Fiche technique de la Harley-Davidson Road Glide 107

Moteur : Bicylindre en V, refroidissement à air/huile
Cylindrée : 1745 cm3
Puissance : 90 ch à 5450 tr/mn
Couple : 150 Nm à 3250 tr/mn
Poids à vide : 372 kg (388 kg en ordre de marche)
Hauteur de selle : 695 mm
Capacité du réservoir : 22,7 litres
Consommation de l’essai : 6,5 l/100 km
Prix : 27 410 € (hors options et en noir)

Options conseillées (tarifs à partir de) :

Autre couleur : 200 €
Peinture custom : 1400 €

Boulogne: Le pompier au casque de moto qui portait Harley-Davidson dans le dos

via Boulogne: Le pompier au casque de moto qui portait Harley-Davidson dans le dos

Élodie Rabé | 

Au milieu de son atelier, Pierre Foucault peint et customise les accessoires des Harley-Davidson pour le plus grand bonheur des fans.

Pierre Foucault est un passionné. De son métier de pompier d’abord, de motos et de mécanique ensuite. Entre deux gardes à la caserne de Boulogne, le sapeur trouve une échappatoire dans son atelier de la rue Anglaise. Là-bas, il customise des réservoirs, des casques… faisant de chaque Harley-Davidson qui passe entre ses mains une bécane unique !

Pierre Foucault fait partie des chanceux qui ont réussi à transformer une passion en métier. En devenant sapeur-pompier professionnel il y a trente ans, il a réalisé un rêve de gosse. Mais s’il a attrapé le virus du secours très jeune, il est aussi tombé dans la marmite de la mécanique. Avec un père mécano, difficile de ne pas succomber. «  Tout gamin, je lui filais déjà un coup de main  », se remémore Pierre.

 

Une Harley Davidson customisée par Elie Saab vendue aux enchères 80 000 dollars

Le Yacht Club de Beyrouth a accueilli dimanche soir une vente aux enchères d’une Harley Davidson décorée par le créateur de mode libanais de renommée mondiale, Élie Saab. Vendue à 80 000 USD, cette moto est venue s’ajouter à plusieurs casques de moto transformés en œuvres d’art par de nombreux artistes et stylistes et vendus, pour certains, à 15 000 USD. L’objectif de cette vente aux enchères, organisée sous le titre « Art Saves Lives » (L’art sauve des vies) était de lever des fonds afin de financer les activités de l’association Roads for Life (RFL) qui œuvre à la formation des secouristes, des urgentistes et des membres des corps infirmiers aux techniques de secours optimales durant « l’heure d’or » suivant les accidents traumatiques.

Parmi le public venu assister à cette vente aux enchères organisée pour la Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route figuraient plusieurs personnalités politiques et des services de sécurité : l’ancien Premier ministre Tammam Salam et son épouse Lama ; l’ancienne première dame, Mona Hraoui ; l’ancien ministre, Adnan Kassar ; Nora Jumblatt et Zalfa Boueiz ; le chef de la Branche des affaires de la circulation des Forces de Sécurité Intérieure (FSI), Colonel Gérard Nasr, représentant le directeur général des FSI, Général de Division Imad Osman ; le chef de la délégation de l’Union Européenne, Christina Lassen ; la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Iman Al-Shanqiti ; le président de la Croix Rouge Libanaise, Dr Antoine Zoghbi ; ainsi qu’un parterre de personnalités, de membres du corps diplomatique et d’amis.

Les créations d’Élie Saab et des artistes participants ont exprimé leurs visions respectives du phénomène létal des accidents de la route et témoigné des efforts déployés par RFL en vue de maximiser les chances de survie des victimes.

Élie Saab a baptisé sa moto « Tribute to Life » (Hommage à la vie), expliquant au cours de la vente aux enchères à laquelle il était présent que l’objectif de son œuvre était de mettre l’accent sur les dangers de la route tant pour les conducteurs que pour les piétons. En même temps, sa conception de cette moto a été voulue comme un hommage au travail de RFL en matière de sauvetage de vies humaines et aux efforts de l’association sur le plan de la promotion des capacités de secours parmi les secouristes, les équipes médicales et les chirurgiens. Saab a choisi la couleur or en guise de référence à « l’heure d’or » qui suit directement un accident et durant laquelle les victimes peuvent être sauvées, ce qui diminue le taux de mortalité. Saab a incrusté sa moto de motifs de roses, fleur qui symbolise la vie, assorties à un rouge bordeaux de la même couleur du logo de RFL et à une reproduction créatrice du réseau routier de Beyrouth. Saab a également conçu un casque assorti à sa moto remodelée.

Par ailleurs, RFL s’est attachée à rappeler l’importance du casque comme accessoire de sécurité. Les 15 casques faisant partie de la vente ont ainsi été décorés par de nombreux artistes plasticiens, sculpteurs, architectes, joailliers créateurs, photographes et artistes de graffitis, dont : le groupe Ashekman (des frères Omar et Mohamed Kabbani) et son casque « The Street is Ours » ; la galerie Bokja et son casque « Bad Hair Day » ; Karim Chaya et son casque « Wooosh ! » ; Karen Chekerdjian et son casque « Golden Hour » ; Nada Debs et son casque « 60 Minutes » ; Hania Farrell et son casque « Under my Wings » ; Gregory Gatseralia et son casque « Antzella » ; Yazan Halwani et son casque « Face of Calligraphy XXI » ; Bernard Khoury et son casque « Handle with Care », Jamil Molaeb et son casque « For a Road to Life » ; Roger Moukarzel et son casque « Light your Life » ; Selim Mouzannar et son casque « Fortune » ; Jean-Marc Nahas et son casque « My Dear Friends » ; Rana Salam et son casque « Mahrouse » ; et Katya Traboulsi et son casque « Coming Home ».

La vente aux enchères a été animée par Adrian Bidell, ancien commissaire-priseur chez Sotheby’s, après dix jours d’enchères en ligne qui ont constitué le prix de base des enchères en direct sur les casques. La mise aux enchères de la Harley Davidson a été précédée par la projection d’un film illustrant les différentes étapes de sa reconception par le créateur de mode Élie Saab.

La moto a été vendue au prix de 80 000 USD après un prix de départ de 25 000 USD. Les casques, eux, ont trouvé preneurs à des prix allant de 2 500 USD à 15 000 USD.

Dans son allocution, la présidente de RFL, Mme Zeina Kassem, a affirmé que la commémoration de la Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route vise à « faire parvenir un message d’espérance et de vie au lieu des messages de désespoir, de déception et de perte en vies humaines. » Les recettes de cet événement contribueront à lever les fonds nécessaires au financement des programmes de secours que Roads for Life offre à des milliers de bénéficiaires au Liban grâce au partenariat stratégique avec Fransabank, BLC Bank et Bank Audi. Pour conclure, Kassem a remercié « chaque artiste de sa générosité, de son temps et de sa créativité » et gardé une mention spéciale pour le créateur de mode de renommée mondiale Élie Saab qu’elle a remercié d’avoir « prêté son nom au service de la cause du secourisme au Liban. »

BEYROUTH | iloubnan.info – Le 23 novembre 2018 à 23h32

Harley-Davidson 2019: les CVO

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Pour 2019, la gamme CVO (Custom Vehicle Operations) sera entièrement équipée du Milwaukee-Eight 117 et du nouveau système d’info-divertissement Boom!™BoxGTS. Vous aurez le choix entre les versions Limited, Street Glide et Road Glide. Outre les peintures spécifiques à chaque CVO et autres détails comme les roues Tomahawk (19 pouces à l’avant et 18 à l’arrière) pour la version Limited la gamme profitera d’un moteur de 1 923 cm3 reconnaissable à sa bande Blaze Red sur les cache-culbuteurs.

Harley-Davidson 2019: les CVO

Le système d’info-divertissement Boom!™BoxGTS (nombre de haut-parleurs différents suivant le modèle de moto) n’aura plus besoin d’une connexion filaire et profitera des bienfaits du Bluetooth promettant une portée de 1,5 kilomètre pour une compatibilité avec huit casques. Un système de contrôle de pression avec alerte sera aussi de la partie.

Heather Malenshek, Vice-Présidente du Marketing Harley-Davidson : « L’innovation Harley-Davidson est présente dans tous les nouveaux produits que nous proposons en 2019. Une innovation en matière de design, une innovation en termes de technologie, et une innovation en termes de performance qui vont inciter les fans Harley-Davidson et une nouvelle génération de motards à partager la liberté offerte par la moto. »

Harley-Davidson 2019: les CVO

A cause de Trump, les Américains achètent moins de Harley-Davidson

Le président américain a appelé à boycotter le constructeur de motos, qui souhaite délocaliser une partie de sa production pour éviter les taxes européennes.

Chez Harley-Davidson, une bonne nouvelle peut en cacher une mauvaise. Le célèbre constructeur de motos a publié ce mardi des bénéfices supérieurs aux attentes, pour le septième trimestre consécutif. Côté ventes pourtant, le moral n’est pas au beau fixe.

Les ventes américaines ont ainsi chuté de 13 % au cours des trois derniers mois (de juillet à septembre), soit la plus forte baisse trimestrielle enregistrée depuis plus de huit ans. Le constructeur a vendu moins de motos, mais les a vendues plus cher, note Bloomberg,ce qui lui a permis d’atténuer le contrecoup sur les bénéfices.

L’appel au boycott de la marque, lancé par Donald Trump, n’est pas étranger à cette détérioration des ventes. Cet été, le président américain a vivement tancé la société, qui annonçait une délocalisation d’une partie de sa production des Etats-Unis.

Les Echos - 23/10/2018

Harley-Davidson : près de 250 000 motos au rappel !

Ce n’est pas une bonne nouvelle pour un constructeur Harley-Davidson dont le ciel est déjà chargé de nuages. Sa polémique avec le Président des États-Unis Donald Trump au sujet des délocalisations de production et ses résultats en demi-teinte ne poussent pas à l’enthousiasme. La marque de Milwaukee a connu des jours meilleurs et ce n’est pas c qui suit qui va donner le sourire aux inconditionnels du twin américain…

Selon la source, en effet, Harley-Davidson s’apprête à rappeler 238 300 motos en raison d’un problème d’assemblage d’embrayage hydraulique. Les modèles concernés sont les Touring, Trike et CVO Touring 2017 et 2018, ainsi que certains modèles Softail 2017.

Harley s’attend à ce que cette opération lui coûte 35 millions de dollars, dans une conjoncture tendue. Ce rappel sera réservé au quatrième trimestre. Il touchera au-delà des États-Unis. Cependant, on précise chez Harley-Davidson que la pièce défectueuse a été fournie par un sous-traitant qui pourrait donc participer financièrement à ce rappel massif.

On commente aussi chez le constructeur que « ce rappel volontaire est dans l’intérêt de la sécurité et de la satisfaction des clients. Les notifications aux clients débuteront aux alentours de la semaine du 5 novembre 2018. Les clients ayant des questions concernant le rappel doivent contacter leur concessionnaire Harley-Davidson agréé le plus proche ».

A Milan, Harley-Davidson va dévoiler la LiveWire, sa moto électrique

Harley-Davidson® dévoilera en avant-première européenne, la première LiveWire produite, à l’Eicma, le salon de la moto de Milan (6-11 novembre).
En vente en 2019, LiveWire est le premier modèle d’une gamme électrique Harley-Davidson annoncée en juillet lors de la stratégie de croissance  » More Roads to Harley-Davidson ». Cette stratégie, affirme-t-on chez Harley-Davidson, vise à toucher une nouvelle génération de riders et de nouveaux segments, avec l’arrivée de l’Adventure et du modèle Streetfighter dont les lancements sont prévus en 2020.
 
Le salon EICMA sera l’occasion également d’élire le gagnant de la Battle of the Kings 2018. Le plus grand concours de customisation au sein du réseau Harley-Davidson, mobilisant  l’art de la préparation et des spécialistes de la personnalisation de plus de 300 concessionnaires  au sein de 30 pays.

Source: Le Dauphiné Libéré